Finalement, loin des enfants astrales, on n'entend que du banal.Ce qui fait qu'on est toujours loin des martiens. Ce sont les enfants astrales qui nous rapportent tous nos nouvelles saisons. Celles qu'on lit, et oui, en pamoison. Meme chez les abbots tibétains. De Manjusri à L'Europe. On entend enfin les enfants des potes. Ceux qui sont toujours en culottes courtes.  Et ne jouent jamais avec les amputés de coeur comme s'ils taient des bebelles. Les culottes courtes en saison, ca fait de bien bonnes vies de pamoison. Comme tous nos enfants qui ont jamais tort en saison. Les enfants astrales c'Est la vie qui détonne dans le banal. Celle qui laisse pantois, tous les quebecois. Et donne espoir a nos grandes filles, de ne pas se perdre en jeu de marbles. De billes. Parce qu'elles sont gentilles. Une bonne vida loca de temps en temps, ca apporte de l'Eau meme aux enfants. Mais quebecois de souche, ca s'entend avec l'Amour aux trousse.Sans comprendre le pourquoi du que ceca, on apprend l'Argile et les tibetans. Manjusri n'etait jamais en calice de vauriens. Et les Tibetains sont tous des apprentissages pacifistes. Dans un monde de calecons.